Traité des erreurs populaires sur la santé

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chez Pierre Frédéric Gosse, libraire de la Cour, 1775 - 300 pages
 

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Fréquemment cités

Page 39 - On voit des meres, desnourices, des gardes d'enfàns qui non contantes de les gorger autant qu'ils veulent, ont encore la cruauté de les éveiller pour les remplir de nouveau. Qu'elle...
Page 135 - Dans des livres , qui comme celui ci , doiveno tomber entre les mains de tout le monde, il faut épargner à certains leéteurs des fujets d'exercer leur imagination.
Page 47 - De là ces foins de garentir les enfants des injures de l'air, de les couvrir ou découvrir à proportion de la rigueur des faifons , les échauffer, le jour & la nuit, par des moyens léfervés aux feuls valétudinaires. On les rentt fi fenfibles aux variations de l'air, qu'on eft...
Page 14 - Jeront inutiles ; & qu'on fera même furpris de ce qu'on en ait eu befoin autrefois. Heureux le...
Page 102 - ... danger, quand on s'y prendra avec les précautions convenables. Ce vieillard qui a l'habitude de boire...
Page 96 - ... un jargon de Médecine. Tel défend les eaux chaudes, qui ne craint point pour lui-même vingt-1 cinq taflès de thé dans un après -diner.
Page 49 - Gâtons les parties les plus délicates de notre corps & celles dans lesquelles les humeurs circulent avec plus de peine. Nos petits maîtres vont au vent...
Page 42 - Erreurs dans la précipitation avec laquelle on leur fait faire ufage de leurs. membres ; on veut qu'un enfant marche avant qu'il ait des os pour fe foutenir; on vient à fon fecours par dès lifieies , dont voici les cruels effets.
Page 44 - Pour quoi donc ne pas convenir tout bonnement que prefque toutes leurs maladies ont pour eaufe les acides. J'avoue que le plus grand nombre de ceux qui les traitent en paroiflènt convaincus,; mais ils ufent de inoyens mauvais ou impuiflànts.
Page 49 - Ce femiment eft net; mais j'en trouve l'application un peu outrée; puisque de tous les êtres, l'homme eft le feiil qui fok déchu de l'état naturel.

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